Poser une réservation est le geste le plus répété d'une journée au comptoir. Quand il demande six clics, il coûte cher. Cette refonte est partie d'une observation sur le terrain, chronomètre en main.
Ce que nous avons observé
Nous avons passé plusieurs journées dans des centres partenaires à regarder comment le module était réellement utilisé, plutôt que comme nous imaginions qu'il l'était. Deux constats se sont imposés.
D'abord, la grande majorité des réservations sont simples : un client connu, un créneau libre, un tarif standard. Ensuite, l'interface traitait ce cas courant avec la même lourdeur qu'un cas complexe, en imposant à tous le parcours conçu pour la minorité.
Le cas simple redevient simple
Le nouveau parcours privilégie le geste direct : on clique sur le créneau libre, on saisit les premières lettres du nom du client, on valide. Le tarif applicable est proposé automatiquement selon l'horaire, l'activité et le profil du client.
Les cas particuliers restent accessibles, mais ils ne pèsent plus sur le quotidien : réservations récurrentes, tarifs dérogatoires, réservations pour un groupe ou une entreprise.
Un planning plus lisible
La lecture du planning a également été revue. Les codes couleur distinguent maintenant clairement le réservé du payé, l'occupé du bloqué, et l'occupation d'un coup d'oeil est devenue possible sans avoir à survoler chaque créneau.
Une prise en main plus rapide
C'est un bénéfice que nous n'avions pas anticipé, et que les gérants nous ont remonté : la formation d'un saisonnier ou d'un nouvel employé sur le module de réservation prend nettement moins de temps qu'auparavant.