La rapidité d'un logiciel de gestion est rarement mise en avant dans une brochure. Elle se ressent pourtant à chaque instant : sur une journée, quelques secondes gagnées à chaque ouverture de planning représentent un temps considérable.
Où le temps se perdait
Nous avons commencé par mesurer, écran par écran, les temps de réponse réels sur des installations de tailles variées. L'exercice a montré que la perception des utilisateurs était juste : les écrans les plus lents étaient bien ceux qu'ils citaient spontanément.
Trois d'entre eux concentraient l'essentiel de la gêne : l'affichage du planning sur une semaine complète, la recherche dans un fichier client volumineux, et l'ouverture de la caisse en début de service.
Ce qui a été corrigé
Le planning ne charge plus que les données réellement affichées à l'écran, au lieu de récupérer l'intégralité de la période avant de trier. Sur un centre à dix terrains, la différence est immédiatement perceptible.
La recherche client s'appuie sur un index revu et affiche les résultats au fil de la frappe. Les écrans de caisse préchargent les informations dont ils auront besoin, ce qui supprime le temps d'attente au premier encaissement de la journée.
Une base plus saine
En parallèle, un travail moins visible a porté sur l'archivage des données anciennes. Les centres utilisateurs de longue date accumulent des historiques volumineux qui ralentissent l'ensemble sans qu'on y prête attention. Ces données restent consultables, mais ne pèsent plus sur les traitements courants.
Un travail continu
La performance n'est jamais acquise : chaque nouvelle fonctionnalité peut la dégrader. Nous mesurons désormais systématiquement les temps de réponse avant chaque mise en production.